Animaux martyrs

Aidons à retrouver le sadique au chiot !

En ce moment, sur les réseaux de protection animale, circule un appel à dons pour alimenter le « Fonds 337 ». Celui-ci est destiné à favoriser l'identification et l'arrestation d'un sinistre individu qui s'est récemment fait remarquer sur la toile par le biais d'une vidéo sur laquelle on le voyait torturer un chiot pendant vingt minutes. Cette vidéo avait été mise en ligne sur un blog supprimé depuis, mais on peut la retrouver sur le site de Force Animal Intervention.

Ames sensibles s'abstenir?

 

mambo.jpg                      Mambo est l’un de ces animaux martyrs. Il a été retrouvé brûlé au troisème degré
par des jeunes gens. Il se trouve actuellement au refuge de Perpignan. Mais son
état est préoccupant.

 

Ce n'est pas la première fois que la Toile sert de support à ce genre de mise en scène. On se souvient de la vidéo sur laquelle on voyait deux jeunes gens jeter, depuis un pont, un petit chien sur la chaussée en contrebas. La scène avait été filmée avec un téléphone portable.

Les animaux sont souvent les proies des sadiques, et les actes de cruauté perpétrés sur eux sont légion. Mais on peut supposer que le fait de les immortaliser en les filmant constitue, pour les dangereux pervers qui se livrent à ce genre d’exercice, une motivation supplémentaire. La quasi-certitude que l'on va devenir en un clic un « héros » du Web donne des ailes à la « créativité » morbide des ces nazes dégénérés, de ces moins-que-rien cruels, vulgaires et stupides qui se vengent ainsi, à moindres risques, du peu d'indulgence que la nature leur a témoigné lorsqu'ils sont venus au monde.

Pour nous, qui assistons à cela (ou refusons d'y assister, parce que c'est insoutenable, et que nous SAVONS), le sentiment de rejet, d'horreur, est entier. Nous ne pouvons imaginer un seul instant partager la même communauté d'existence que ces rebuts d'humanité. Nous ne faisons tout simplement pas partie de la même espèce. Mais peu leur importe de susciter un sentiment de haine, de mépris ou de dégoût, parce que les haïr, c'est tout de même s'intéresser à eux.

Alors ils prolifèrent. Grâce à Internet, n'importe quel obscur abruti peut se retrouver en quelques secondes au centre de la Toile. Internet est le lieu privilégié de la revanche sur la vie et sur l'anonymat. Or, il est beaucoup plus facile de se distinguer en commettant des horreurs qu'en accomplissant des exploits.


Le fait de s'en prendre à de pauvres bêtes qui n'appartiennent peut-être même à personne assure une impunité quasi totale. On ne va tout de même pas mobiliser Interpol pour un animal. Qui peut bien s'en soucier ?

C'est pour créer un précédent et assurer elles-mêmes l'enquête que les autorités ne feront pas, que des associations espagnoles de protection animale (le sadique au chiot vivrait à Badajoz, ville du sud-ouest de l'Espagne) ont mis en place le Fonds 337.

Pour contribuer financièrement, il suffit de faire un virement en utilisant Paypal (cliquez ici).

On a jusqu'au 14 mars pour envoyer sa contribution, même modeste. Chaque euro comptera. Ce serait une belle revanche si, grâce à nous tous, l'un de ces salopards était enfin confondu.

                                                                                                                                       Jeph Barn

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